« À la fin une empreinte, une mare dans la poussière, les contours du corps reproduits sur le sol, quand elle n’a plus craché, que je n’étais plus là, qu’il n’est resté que la suie. Même pas la conscience. Plus rien. »
Guillaume Richez lit un extrait du roman Nos corps érodés de Valérie Cibot, publié aux éditions Inculte.